Le Pont de Brooklyn   

Leslie Kaplan

New York. La tension est là, dans les corps. L’océan, les fleuves verts et la respiration rapide du ciel. Le parc, ses allées et ses arbres. Ses surprises. Rencontres inattendues et tout d’un coup nécessaires, d’une nécessité diffuse et féroce comme l’énergie de la ville, son urgence.
Des jeunes gens se trouvent, se connaissent, Anna et Julien, Mary et Chico. Entre eux une enfant, sa présence pleine et trop réelle, insistante comme une question.
« La jeune femme et la petite fille sont arrivées tôt dans le parc. L’homme les a vues de loin et les a longtemps regardées. Ensuite il s’est rapproché.
Les gens sont encore peu nombreux....

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Leslie Kaplan

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Traductions

Allemagne : Rowohlt | Italie : Sugarco | USA : Station Hill

La presse

Leslie Kaplan va au-delà des réflexions habituelles sur la solitude et la violence de la ville, elle dépasse les considérations stéréotypées sur le couple ou sur l'éducation. Ses personnages acceptent la confrontation avec eux-mêmes et avec le monde : ils touchent ainsi profondément le lecteur.


Aliette Armel, Le Magazine Littéraire, avril 1987


Le Pont de Brooklyn, c'est un potentiomètre, un livre-aimant, un appareil qui capte l'énergie électrique de la ville et vous la restitue dans toute sa violence.


André Clavel, Le Matin.


Le mystère du livre, il est dans le couple de l'enfant et de Julien, en second lieu, et presque à la même valeur, il est dans la jalousie des deux femmes, la mère de Nathalie et Anna, de la puissance phénoménale de Nathalie au père de cet homme, Julien. Le monde vraiment bascule à cause de cette petite fille, en toute innocence, parce qu'ils ne peuvent rien contre l'innocence des deux, ils sont innocentés à mes yeux, du fait que c'est sexuel, complètement innocentés… Vous ne serez pas d'accord, c'est une autre lecture.


Marguerite Duras, entretien avec Leslie Kaplan, Le Nouvel Observateur, 3 avril 1987.


Cette conception panoramique du monde (les personnages entrent et sortent du champ sans arrêt, on pense aux films de Tati ou de Cassavetes) donne au livre de Leslie Kaplan une étrange dimension : comme si les espaces qu'y ménage l'écriture elle-même, avec ses blancs, ses arrêts sur image, ses lents travellings descriptifs, devenaient des espaces à penser, des zones de suspens où le lecteur pourrait, comme les passants de Central Park, se reposer. Dans le roman, Mary « accumule, accumule », dans cette « ville-éponge » qu'est New York, et finit par penser par « impressions ». De la même manière, Le Pont de Brooklyn, si l'on s'y laisse aller, « imprime » en nous, comme autant d'oscillantes lignes de vie, la trame simple, grave, indispensable, de ses suspensions.


Antoine de Gaudemar, Libération, 24 février 1987



Et aussi

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