Trafic 81   

Collectif


  • L’automne déjà. À propos de Restless de Gus Van Sant par Marcos Uzal

  • Souffles de vie. Age Is… de Stephen Dwoskin par Raymond Bellour

  • Souvenirs de Trixi(e) par Stephen Dwoskin

  • André Malraux : de Sierra de Teruel (1939) à Espoir (1945) par Víctor Erice

  • Voluptueuse misère dans Le Cheval de Turin par Jonathan Rosenbaum

  • Ritwik Ghatak ou le cinéma comme art premier par Jean Durançon

  • Mafrouza, le lointain et le proche par Gabriel Bortzmeyer

  • Passer par les histoires. Trois films de Kelly Reichardt par Marie Anne Guerin

  • Des ondes dans un lac. Notes sur les trois premiers longs métrages de Lucrecia Martel par Fernando Ganzo Cuesta

  • Du socle virgilien à la colère paysanne par Nathalie Mary

  • « Madame Bovary, c’est moi » – signé Vincente Minnelli par Mark Rappaport

  • De l’art et la manière d’être de son temps. Danielle Darrieux et Max Ophuls par Bernard Benoliel

  • Du rayonnement de films dans une classe par Pierre Gabaston

  • La fascination de la nuit par Jean-Louis Leutrat

    (présentation par Jean Durançon)

  • Carnival of Souls par Olivier Schefer

  • Trafic : la ville et ses fluides par Michel Frizot

 

 

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Revue de cinéma
fondée par Serge Daney

Nous nous trouvons à un moment où, de plus en plus, nous parlons d’images. Tantôt modernes (« nouvelles images », images de synthèse), tantôt archaïques (mythologiques, religieuses, picturales). Et parmi ces images, il y a celles du cinéma.

Les images du cinéma sont très précieuses parce qu’elles constituent pour deux ou trois générations de par le monde une véritable archive de souvenirs, un trésor d’émotions stockées et aussi une usine à questions. Le temps est venu de se servir du cinéma pour questionner les autres images – et vice versa.

Trafic veut retrouver, retracer, voire inventer les chemins qui permettent de mieux savoir, dès aujourd’hui, « comment vivre avec les images ». La revue est ouverte à tous ceux qui ont l’image comme première passion, le cinéma dans leur bagage culturel et l’écriture comme seconde passion. Sans exclusive et pas seulement en France. Il est essentiel de restituer cette autre « actualité » qui est celle des autres pays et des autres cultures du cinéma. C’est pourquoi nous demanderons à un certain nombre d’amis étrangers (de New York à Moscou) de jouer ce rôle d’informateurs, voire de poser des questions ailleurs.





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