Trafic 84   

Collectif

  • Breaking Bad, sur le trône par Emmanuel Burdeau

  • Marker forever par Raymond Bellour

  • Visites rue Courat par Colin MacCabe

  • Avec Sans soleil par Bertrand Schefer

  • Sans soleil, du rêve-mémoire au rêve-trauma par Marie Martin

  • Que meurent les girafes ? par Jean-Michel Durafour

  • Entretien avec Alain Resnais sur Chris Marker, 1963 par Guy Gauthier

  • Notes pour une histoire schématique du cinéma d’action par Gabriel Bortzmeyer

  • L’arbre. Non ou la Vaine Gloire de commander de Manoel de Oliveira par Serge Daney

  • À nos années-lumière. À propos de Poussière dans le vent de Hou Hsiao-hsien par Mathieu Macheret

  • Une femme pleure. Une larme coule… par Gustav Deutsch

  • Penser en images. Notes sur Gustav Deutsch par Livio Belloï

  • « Je suis un exilé… ». Notes pour Mammame par Raoul Ruiz

  • Les fictions théoriques de Raoul Ruiz par Marcos Uza

  • Trois fleurettes pour un doux ogre par Fabrice Revault

  • Majeur et mineur. Raoul Ruiz années 1990 et 2000 – les longs métrages français par Jean-Marie Samocki

  • Secondes notes sur les Mystères par Jean Louis Schefer

  • Les morts par Philippe Grandrieux

  • Vertiges au détour du virage par Mark Rappaport

 

 

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Revue de cinéma
fondée par Serge Daney

Nous nous trouvons à un moment où, de plus en plus, nous parlons d’images. Tantôt modernes (« nouvelles images », images de synthèse), tantôt archaïques (mythologiques, religieuses, picturales). Et parmi ces images, il y a celles du cinéma.

Les images du cinéma sont très précieuses parce qu’elles constituent pour deux ou trois générations de par le monde une véritable archive de souvenirs, un trésor d’émotions stockées et aussi une usine à questions. Le temps est venu de se servir du cinéma pour questionner les autres images – et vice versa.

Trafic veut retrouver, retracer, voire inventer les chemins qui permettent de mieux savoir, dès aujourd’hui, « comment vivre avec les images ». La revue est ouverte à tous ceux qui ont l’image comme première passion, le cinéma dans leur bagage culturel et l’écriture comme seconde passion. Sans exclusive et pas seulement en France. Il est essentiel de restituer cette autre « actualité » qui est celle des autres pays et des autres cultures du cinéma. C’est pourquoi nous demanderons à un certain nombre d’amis étrangers (de New York à Moscou) de jouer ce rôle d’informateurs, voire de poser des questions ailleurs.





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