Trafic 100   

Collectif

  • Voir, lire, écrire (nos vingt-cinq ans)
  • Lettre par Jean Louis Schefer
  • Dialogue d’ombres (Bonjour Cinéma de Jean Epstein, 1921) par Jacques Aumont
  • My Manhattan Transfer (Manhattan Transfer de John Dos Passos, 1925) par Leslie Kaplan
  • Dionysos au bal du plan quinquennal (« Instructions provisoires aux cercles “Ciné-oeil” » de Dziga Vertov, 1926) par Frédéric Sabouraud
  • Un avenir sans illusions ? (L’Avenir d’une illusion de Sigmund Freud, 1927) par Jean-Louis Comolli
  • En verve (« Esquisse d’une psychologie du cinéma » d’André Malraux, 1940) par Pierre Gabaston
  • Le film de papier (Images du cinéma français de Nicole Védrès, 1945) par Bernard Eisenschitz
  • Journal d’un film (La Belle et la Bête. Journal d’un film de Jean Cocteau, 1946) par Hervé Gauville
  • Monologues du cinéma (« A Course in Treatment » de S. M. Eisenstein, 1949) par João Mário Grilo
  • Contingence du cinéma (« Comme dans un bois » d’André Breton, 1951) par Patrice Rollet
  • Flash-back (Le Surréalisme au cinéma d’Ado Kyrou, 1953) par Raymond Bellour
  • Truffaut et la tradition de la qualité (« Une certaine tendance du cinéma français » de François Truffaut, 1954) par Luc Moullet
  • Une constellation « miraculeuse ». Rivette - Rossellini - Matisse - Langlois (« Lettre sur Rossellini » de Jacques Rivette, 1955) par Dominique Païni
  • Le cinéma projette (Le Cinéma ou l’Homme imaginaire d’Edgar Morin, 1956) par Youssef Ishaghpour
  • L’artifice en nature (« Montage interdit » d’André Bazin, 1958) par Jean Narboni
  • Une double rencontre (« Finesse et géométrie » de Claude Ollier, 1962) par Jacques Bontemps
  • L’amen au Collet (Jean-Luc Godard de Jean Collet, 1963) par Jean-Paul Fargier
  • Un texte dans ses histoires (« Cela s’appelle l’aurore » de Glauber Rocha, 1967) par Sylvie Pierre Ulmann
  • Les formes du sens (Praxis du cinéma de Noël Burch, 1969) par Jonathan Rosenbaum
  • Le recul du « je » (« Imitation of Life » de Rainer Werner Fassbinder, 1971) par Marie Anne Guerin
  • Le serpent dans la charpente ou la cinématographie entière (Die Röte des Rots von Technicolor de Hartmut Bitomsky, 1972) par Helmut Färber
  • Bad boy (« En sortant du cinéma » de Roland Barthes, 1975) par Fabrice Revault
  • Immédiatement le temps pourrait partir dans n’importe quel sens (Sorting Facts : or, Nineteen Ways of Looking at Marker de Susan Howe, 1976) par Marcelline Delbecq
  • Cinquante-huit secondes (« Contre la nouvelle cinéphilie » de Louis Skorecki, 1978) par Jean-Michel Alberola
  • Voyages en cinéma (« 13 inédits » de Jean-Claude Biette, 1979) par Mathieu Macheret
  • La signification du mouvement (« Days of Heaven » de Meaghan Morris, 1979) par Adrian Martin
  • La voie sombre (Mal vu mal dit de Samuel Beckett, 1981) par Philippe Grandrieux
  • Le livre rouge (Bestandsaufnahme : Utopie, Film d’Alexander Kluge, 1983) par Christa Blümlinger
  • Le b.a.-ba (« Une vie recluse en cinéma ou l’échec de Jean Eustache » de Barthélemy Amengual, 1986) par Marcos Uzal
  • Morale modeste, nouvelle critique (« Ginger et Fred » de Serge Daney, 1986) par Dork Zabunyan
  • Laterna magica, laterna lucida (Laterna magica d’Ingmar Bergman, 1987) par Alain Bergala
  • Godard, morale, grammaire (préface de Jean-Luc Godard pour Le Cinéma français des années 1970 de Freddy Buache, 1989) par Serge Daney
  • Tout est à revoir (Dictionnaire du cinéma de Jacques Lourcelles, 1992) par Fernando Ganzo
  • Le corps clignotant, ou la troisième paupière (En un clin d’oeil. Passé, présent et futur du montage de Walter Murch, 2011) par Peter Szendy
  • La voix dans le désert (Bresson par Bresson. Entretiens 1943-1983, 2013) par Eugène Green
  • Rien sur le cinéma par Jean-Luc Nancy

 

 

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Revue de cinéma
fondée par Serge Daney

Nous nous trouvons à un moment où, de plus en plus, nous parlons d’images. Tantôt modernes (« nouvelles images », images de synthèse), tantôt archaïques (mythologiques, religieuses, picturales). Et parmi ces images, il y a celles du cinéma.

Les images du cinéma sont très précieuses parce qu’elles constituent pour deux ou trois générations de par le monde une véritable archive de souvenirs, un trésor d’émotions stockées et aussi une usine à questions. Le temps est venu de se servir du cinéma pour questionner les autres images – et vice versa.

Trafic veut retrouver, retracer, voire inventer les chemins qui permettent de mieux savoir, dès aujourd’hui, « comment vivre avec les images ». La revue est ouverte à tous ceux qui ont l’image comme première passion, le cinéma dans leur bagage culturel et l’écriture comme seconde passion. Sans exclusive et pas seulement en France. Il est essentiel de restituer cette autre « actualité » qui est celle des autres pays et des autres cultures du cinéma. C’est pourquoi nous demanderons à un certain nombre d’amis étrangers (de New York à Moscou) de jouer ce rôle d’informateurs, voire de poser des questions ailleurs.





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