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Emmanuel Carrère "Prix des Prix" 2011 pour "Limonov".
Le Jury du "Prix des Prix" a couronné Emmanuel Carrère pour son livre "Limonov" par neuf voix contre trois à Mathieu Lindon ("Ce qu'aimer veut dire") et une à Sorj Chalandon ("Retour à Killibegs"), a indiqué hier soir 14 décembre, Pierre Leroy, fondateur de ce nouveau prix littéraire choisi parmi les huit grands prix littéraires de fin d’année : Académie Française, Décembre, Femina, Flore, Goncourt, Interallié, Medicis, Renaudot. -
Le jury est composé de Christine Albanel, Alexandre Bompard, Marie-Laure Delorme, Nicolas Demorand, Marie Drucker, Pierre Lescure, Rémy Pflimlin, Olivier Poivre D’Arvor, Bruno Racine, Alain Seban, Alain Terzian, Saphia Azzeddine et Fabrice Humbert.
Emmanuel Carrère a déjà reçu pour son livre "Limonov" le Prix Renaudot 2011, et le Prix de la langue française 2011.
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Emmanuel Carrère prix Renaudot et Mathieu Lindon prix Médicis
Emmanuel Carrère prix Renaudot 2011 pour Limonov : «Limonov n’est pas un personnage de fiction. Il existe. Je le connais. Il a été voyou en Ukraine ; idole de l’underground soviétique sous Brejnev ; clochard, puis valet de chambre d’un milliardaire à Manhattan ; écrivain branché à Paris ; soldat perdu dans les guerres des Balkans ; et maintenant, dans l’immense bordel de l’après-communisme en Russie, vieux chef charismatique d’un parti de jeunes desperados. Lui-même se voit comme un héros, on peut le considérer comme un salaud : je suspends pour ma part mon jugement.
C’est une vie dangereuse, ambiguë : un vrai roman d’aventures. C’est aussi, je crois, une vie qui raconte quelque chose. Pas seulement sur lui, Limonov, pas seulement sur la Russie, mais sur notre histoire à tous depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. »
E.C.
Mathieu Lindon prix Médicis pour Ce qu'aimer veut dire
« En vérité, la proximité la plus grande que j’ai eue fut avec Michel Foucault et mon père n’y était pour rien. Je l’ai connu six ans durant, jusqu’à sa mort, intensément, et j’ai vécu une petite année dans son appartement. Je vois aujourd’hui cette période comme celle qui a changé ma vie, l’embranchement par lequel j’ai quitté un destin qui m’amenait dans le précipice. Je suis reconnaissant dans le vague à Michel, je ne sais pas exactement de quoi, d’une vie meilleure. La reconnaissance est un sentiment trop doux à porter : il faut s’en débarrasser et un livre est le seul moyen honorable, le seul compromettant. Quelle que soit la valeur particulière de plusieurs protagonistes de mon histoire, c’est la même chose pour chacun dans toute civilisation : l’amour qu’un père fait peser sur son fils, le fils doit attendre que quelqu’un ait le pouvoir de le lui montrer autrement pour qu’il puisse enfin saisir en quoi il consistait. Il faut du temps pour comprendre ce qu’aimer veut dire. »
M.L.
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Bernard Noël a reçu le 8e Prix International de Poésie Gabriel d'Annunzio
Bernard Noël a reçu le 8e Prix International de Poésie Gabriel d'Annunzio le 23 novembre à Chiéti, dans les Abruzzes (Italie).
Précédents laurétas: Yves Bonnefoy - Mario Luzi - Adonis - Hans magnus Enzensberger - Mark Strand - Evegueni Evtouchenko - Natan Zach
8e Premio Internazionale di Poesia Gabriele d'Annunzio
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Thomas Hairmont Prix Sade 2011, pour son livre Le Coprophile
Le Prix Sade 2011 a été décerné à Thomas Hairmont pour son livre Le Coprophile, le 28 septembre aux Cahiers de Colette (Paris) Le jury du Prix Sade est composé de .
Emmanuel Pierrat - Président - Avocat, écrivain, éditeur Jean Streff - Secrétaire-général - Essayiste, romancier, scénariste Catherine Millet, Critique d'art, commissaire d'exposition, écrivain Catherine Corringer, Réalisatrice, performeuse Marie L, Ecrivain, photographe Pierre Leroy, Auteur, collectionneur Ruwen Ogien, Philosophe, essayiste Catherine Robbe Grillet, Ecrivain Laurence Viallet, Editrice
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Rentrée de septembre, chez P.O.L et en librairie
Emmanuel Carrère Limonov Marie Darrieussecq Clèves Christine Montalbetti L’Evaporation de l’oncle Jean Rolin Le Ravissement de Britney Spears Marco Lodoli Les Prétendants
Trafic 79
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Festival d'Avignon: Une école d'art pour le Festival d'Avignon
Pour imaginer le 65e Festival d’Avignon, Hortense Archambault et Vincent Baudriller ont longuement dialogué avec le danseur et chorégraphe Boris Charmatz, qui en est l’artiste associé. Ce dialogue a produit un geste commun : Une école d’art pour le Festival d’Avignon qui propose des installations artistiques, des performances et des débats notamment autour des idées du mouvement et de l’école, mêlant arts de la scène et arts visuels. Elle se déploie naturellement au sein de l’École supérieure d’Art d’Avignon, transformée chaque été en un lieu de ressources et d’échange entre artistes et spectateurs. À l’image de la démarche créatrice de Boris Charmatz, ce livre est un geste collectif.
Une école d'art pour le Festival d'Avignon - 2011
Ce texte est distribué gratuitement dans les différents lieux du Festival à Avignon - Il peut-être aussi téléchargé en cliquant ici
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Le Lycée Marguerite Duras a été inauguré aujourd'hui 17 mai à Ho Chi Minh Ville (Saïgon)
« Choisir le nom de Marguerite Duras, c'est évident, c'est juste, et c'est beau! »
Depuis des années, Fabien Giard, professeur de Lettres à l’Ecole Colette de Ho Chi Minh Ville (autrefois Saïgon) milite pour que le nouveau lycée français international y soit baptisé du nom d’une saïgonnaise historique et prestigieuse : Marguerite Duras. Il a fini par avoir gain de cause. L’inauguration a eu lieu le 17 mai 2011. Voici une première photo de l’événement. D’autres vont suivre (voir l'Atelier).
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Nicolas Fargues, Prix du livre France Culture-Télérama pour : Tu verras
Nicolas Fargues, est le lauréat du 6e Prix du livre France Culture-Télérama pour son livre: Tu verras.
« Mon père me criait de remonter mon jean au dessus de mes fesses, de cesser d’écouter des chansons vulgaires sur mon Ipod, de rapprocher mes coudes à table et de ne pas faire la tête à chaque fois qu’il voulait m’emmener au Musée. Il ajoutait toujours : “Plus tard, tu comprendras que c’est pour ton bien que je te disais ça, tu verras.” »
Retrouvez Nicolas Fargues, le mercredi 16 Mars 2011 dans Les Matins de France Culture, par Marc Voinchet, jeudi 17 Mars à 23h30 dans Du jour au lendemain d’Alain Veinstein, et sur franceculture.com, ainsi que dans Télérama et Télérama.fr.
Nicolas Fargues est né en 1972. Après une enfance au Cameroun, au Liban puis en Corse, il entame des études de lettres à la Sorbonne et rédige un mémoire de DEA portant sur la vie et l’œuvre de l’écrivain égyptien Georges Henein. Après deux ans de coopération en Indonésie, il est de retour à Paris, et publie en 2000 Le Tour du propriétaire. De 2002 à 2006, il dirige l’Alliance Française de Diégo-Suarez, à Madagascar. Il a deux enfants et vit actuellement à Paris.
Bibliographie chez P.O.L?
- Tu verras (2011)
- Le Roman de l'été (2009)?
- Beau rôle (2008)?
- J'étais derrière toi (2006)?
- Rade Terminus (2004)?
- One Man Show (2002)
- Demain si vous le voulez bien (2001)?
- Le Tour du propriétaire (2000)
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P.O.L à Tokyo (Japon)
Printemps des poètes avec P.O.L à Tokyo (Japon) du 25 au 28 avril, avec Anne Portugal, Christian Prigent, Ryoko Sekiguchi et Paul Otchakovsky-Laurens - Anne Portugal ("Définitif Bob" & "Le plus simple appareil" traduits en japonais par les éditions Shicho-Sha) dialogue avec Masayo Koike, et Ryôko Sekiguchi - Christian Prigent dialogue le 27 avril avec TOLTA, groupe de performeurs et Ryôko Sekiguchi - Paul Otchakovsky-Laurens dialogue le 28 avril avec Yasuyuki Oda (éditions Shichô-Sha) et Ryôichi Wagô, auteur et éditeur, qui tient sur Twitter une chronique poétique de la crise de Fukushima, où il réside, sur le thème : "Comment et pourquoi publier de la poésie contemporaine aujourd’hui ?"
Institut français de Tokyo
15 Ichigaya-funagawara-cho Shinjuku-ku, Tokyo 162-8415
Tél. : 03-5206-2500 Fax. : 03-5206-2501
Station : Iidabashi
JR, sortie ouest : Ligne Sôbu
Métros, sortie B3 ou B2a : Lignes Yûrakuchô, Tôzai, Namboku, Ôedo
Le parking est prioritairement réservé au personnel de l'Institut. Des places de stationnement sont disponibles au centre commercial Ramla.
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Frédéric Valabrègue, Prix Louis Guilloux 2011 pour Le candidat
Le "Prix Louis Guilloux" a été décerné à Frédéric Valabrègue pour son livre : "Le Candidat". Le "Prix Louis Guilloux" est décerné depuis 1983 par le Conseil Général des Côtes d'Armor en hommage à Louis Guilloux, l'écrivain briochin décédé en 1980 (il fut notamment l'ami d'Albert Camus et d'André Malraux). D'un montant de 10 000 €, il couronne une œuvre de langue française, caractérisée notamment, outre l'excellence de la langue , "par la dimension humaine d'une pensée généreuse, refusant tout manichéisme, tout sacrifice de l'individu au profit d'abstractions idéologiques". Le jury, composé d’Alain Dugrand, Bernard Plouzennec, Michel Le Bris, Roland Fichet, Boualem Sansal, Fabienne Juhel, Léonora Miano, et Bernard Chambaz, est présidé par Yvon Le Men, poète et écrivain.
Le prix sera remis le vendredi 15 avril au Conseil Général de Saint Brieuc. Le lendemain, 16 avril à 15 h au Petit Théâtre, en ville, lecture d'extraits des oeuvres de Frédéric Valabrègue par une compagnie théâtrale (compagnie du Chien bleu) suivie d' une rencontre du lauréat avec le public.
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Louise, elle est folle, de Leslie Kaplan, à la Maison de la Poésie (Paris)
Louise, elle est folle, de Leslie Kaplan, à la Maison de la Poésie (Paris), du 3 mars au 27 mars
conception et jeu Frédérique Loliée et Élise Vigier
assistante à la mise en scène Bernadette Appert - lumière Maryse Gautier - son Teddy Degouys- décor Yves Bernard assisté de Michel Rose - vidéo Romain Tanguy - costumes Laure Mahéo - régie lumière Ronan Cahoreau-Gallier - régie son Christophe Da Costa Marques - régie générale, assistante décor Camille Faure ou Hawa Koné - construction décor : César Chaussignand avec Claude Chaussignand, Christian Lavielle, Philippe Oxaran, Claire Jouët-Pastré
Théâtre des Lucioles
Maison de la poésie
Passage Molière 75003 Paris
grande salle du mercredi au samedi 20 heures dimanche 16 heures 01 44 54 53 00
Qui est folle, dans Louise, elle est folle ?
Les deux femmes en scène s’accusent, se renvoient la balle, elles utilisent une troisième, Louise, absente, comme une façon de désigner ce qu’en aucun cas elles ne veulent être mais elles s’acharnent l’une contre l’autre, comme si chacune représentait pour l’autre quelque chose qu’elle rejette pourtant il s’agit de comportements habituels, de phrases entendues partout, acheter n’importe quoi, voyager sans voir, manger sans penser, vouloir gagner, l’horreur quotidienne et au cinéma, les clichés, les clichés, les clichés… toutes choses bien réelles et présentes, qui sont là, dans le monde sont-elles folles de faire ce qui se fait? ou est-ce la réalité qui est folle?
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The Review of Contemporary fiction 30: "The editions P.O.L number"
Parution d'un numéro spécial P.O.L: "The editions P.O.L number", numéro 30 de "The Review of Contemporary fiction", revue littéraire publiée par l'éditeur américain Dalkey Archive press, avec des textes inédits notamment de Christine Montalbetti, Jacques Jouet, Marie Darrieussecq, Gérad Gavarry, Leslie Kaplan, François Matton, et des critiques, des entretiens - Warren Motte - John O'Brien - Xabi Molia- Autour des éditions P.O.L - Why P.O.L Matters -
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Le Musée de la mer,de Marie Darrieussecq au Théâtre de Gennevilliers
Le Musée de la mer, de Marie Darrieussecq - Mise en scène : Arthur Nauzyciel - Traduction : Sjón - Scénographie : Giulio Lichtner - Lumière: Scott Zielinski - Travail chorégraphique : Erna Omarsdottir et Damien Jalet - Son et musique : Bardi Johannsson
- Avec les acteurs du Théâtre National d’Islande : Fridrik Fridriksson, Björn Hlynur Haraldsson, Elva Osk Olafsdottir, Vigdis Hrefna Palsdottir, Stefan Hallur Stefansson, Ivar Orn Sverrisson, Margret Vilhjalmsdottir et Damien Jalet
Le musée de la mer a été créé au Théâtre National d’Islande à Reykjavik en mars 2009, puis présenté au Centre Dramatique National Orléans / Loiret / Centre en mai 2009. Le spectacle est ainsi présenté pour la seconde fois en France, au Théâtre de Gennevilliers.
Coproduction : Centre Dramatique National Orléans / Loiret / Centre et le Théâtre National d’Islande
Avec le soutien de Culturesfrance, de la Région Centre et du Service de Coopération et d’Action culturelle de l’Ambassade de France en Islande. Remerciements au ministère de l’Éducation et de la Culture d’Islande.
du 3 au 8 février 2011
Le musée de la mer
« Liz et Will se réfugient chez May et Man. Ils arrivent, avec leurs deux enfants, d’une ville assiégée, et ils n’ont plus d’essence. C’est la guerre. May et Man vivent près de la côte, ils essaient de maintenir leur musée malgré les restrictions. Il leur reste quelques poissons, un poulpe et une « chose », Bella, qui est peut-être une sirène, peut-être un veau marin ; un objet vivant non identifié qui est peut-être aussi un fantôme. Bella est belle et elle bêle, Bella est monstrueuse et pleure comme un bébé. May et Man, sur cette bande-son, essaient de rester neutres, à cultiver leur jardin, malgré les milices locales. Mais les bombardements se rapprochent, et Will et Liz, ou leurs enfants, apportent aussi la guerre. »
Marie Darrieussecq
Réservations : 01 41 32 26 26 / www.theatre2gennevilliers.com / réserver en ligne : billetterie@tgcdn.com / Infos pratiques / Saison 2010-2011
Le Théâtre de Gennevilliers est subventionné par le ministère de la Culture et de la Communication, la Ville de Gennevilliers et le Conseil Général des Hauts-de-Seine
Métro Gabriel Péri - navettes gratuites pour le retour
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Valère Novarina & Denis Podalydès à l'Odéon
Le Babil des Classes dangereuses de Valère Novarina à l'Odéon (Paris): lecture dirigée par et avec Denis Podalydès de la Comédie Française, assisté d'Adélaide Pralon le lundi 24 janvier à 20 heures
Lecture dirigée par Denis Podalydès, de la Comédie-Française,
assisté de Adélaïde Pralon.
Sont attendus : Suliane Brahim, Cécile Brune, Loïc Corbery, Marie-Sophie Ferdane, Pierre Louis-Calixte, Catherine Hiegel, Catherine Samie, Laurent Stocker de la Comédie-Française & Éric Berger, Jacques Bonnaffé, Cécile Bouillot, Marcel Bozonnet, Christophe Brault, Judith Chemla, Olivier Cruveiller, Yaël Elhadad, Jérôme Kircher, Manuel Le Lièvre, Dominique Parent, Gilles Privat, Thibault Vinçon.
Musique et bruitages : Blaise Merlin
avec la participation de Christian Paccoud et le «Gros Choeur»
Théâtre de l'Odéon -Paris 01 44 85 40 40
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Le Vrai sang de Valère Novarina – au Théâtre de l’Odéon (Paris)
Le Vrai sang de Valère Novarina – au Théâtre de l’Odéon (Paris) - création - Mise en scène Valère Novarina, avec Julie Kpéré, Norah Krief, Manuel Le Lièvre, Mathias Levy, Olivier Martin-Salvan, Christian Paccoud, Dominique Parent, Myrto Procopiou, Agnès Sourdillon, Nicolas Struve, Valérie Vinci, & Richard Pierre, Raphaël Dupleix
du 5 janvier au 31 janvier 2011
Une main écrit sur le mur :
La joie est-elle sans raison ?
Un perroquet répète sept fois :
Les mots pensent-ils pour nous ?
Valère Novarina
Théâtre de l'Odéon
Place de l'Odéon Paris 75006
Réservation : Par téléphone, au 01 44 85 40 40 du lundi au samedi de 11h à 18h30 (à l’exception des jours fériés).
Au guichet du Théâtre de l'Odéon, place de l'Odéon, de 11h à 18h (à l’exception des jours fériés) et le jour des représentations 2h avant le début du spectacle.
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Le cycle Valère Novarina débute en novembre au théâtre de l'Odéon (Paris) : lectures et soirées exceptionnelles, spectacles...
Valère Novarina
jeudi 4 novembre à 20h
lecture par Guillaume Gallienne, de la Comédie-Française
L’Envers de l’esprit
vendredi 5 novembre à 18h
par Valère Novarina, accompagné de Christian Paccoud
L’Opérette imaginaire
du 9 au 13 novembre
mise en scène Valère Novarina
Pour Louis de Funès
mardi 14 décembre à 20h
par Dominique Pinon
Le Vrai sang
du 5 au 30 janvier
mise en scène Valère Novarina
Le Babil des classes dangereuses
lundi 24 janvier à 20h
par et avec Denis Podalydès
Qui touche la langue
touche le fond.
Valère Novarina
Chez Novarina, c’est comme si chaque mot devenait enfin un nom propre. Et ces noms propres forment «vivier» – le mot est de lui. Novarina y puise quand le besoin s’en fait sentir. Les mots ou les noms y vivent d’une vie tout à fait pareille à celle des poissons, passant en flèche, lançant un bref éclat et poursuivant leur nage dans les profondeurs où ils mutent, se dévorent entre eux, se multiplient obscurément.
Mais la langue de Novarina n’est pas que néologique : elle transporte avec elle, par tous ses flux organiques et littéraires, du corps et de l’histoire, intimes ou collectifs. Pour mieux dire, et pour commencer, elle fait corps – comme l’aliment fait et sculpte la bouche, car c’est la parole, dans ses intermittences (ouverture, occlusion), qui donne forme aux «muscles ronds fermant not’ tube», et à en croire la Lettre aux acteurs, la première question que le spectateur doit se poser face au plateau qu’habitent les créatures de Novarina n’est pas «Qu’est-ce qu’ils racontent ?» mais bien plutôt : «Qu’est-ce qu’ils mangent ? Ils se mangent ?» «Ma langue», précisait-il il y a déjà quelques années, «ma langue (que j’ai à désapprendre, réapprendre et oublier tous les jours, que je n’ai jamais possédée), ce français qu’on dit parfois inaccentué, raisonneur et très guindé, est une langue très invective, très germinative, très native, très secrète et très arborescente, faite pour pousser. Le français, c’est la plus belle langue du monde, parce que c’est à la fois du grec de cirque, du patois d’église, du latin arabesque, de l’anglais larvé, de l’argot de cour, du saxon éboulé, du batave d’oc, du doux-allemand, et de l’italien raccourci» («Chaos», in Le Théâtre des paroles).
Cette voix vitale et sans exemple, cette fermentation du français dévalant toutes ses pentes à la fois, justifieraient à elles seules que Valère Novarina, après Howard Barker et Dimitris Dimitriadis, soit invité par l’Odéon-Théâtre de l’Europe à être l’auteur au coeur de notre saison. Il l’est à plus d’un titre. Cinq de ses textes sont inscrits à notre programme. Tout au long de l’année, plusieurs rendez-vous seront l’occasion de revenir sur différents aspects de son oeuvre. Dramaturge et poète, il travaille actuellement à un projet inédit, Le Vrai sang ; metteur en scène et peintre, il en dirigera la création à l’Odéon, en s’appuyant sur sa fidèle équipe de collaborateurs et une dizaine de grands solistes ; le texte sera publié chez P.O.L en janvier 2011.
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"La Tête en arrière" de Violaine Schwartz tous les jours sur France Culture
Dans le cadre des Micro fiction de France Culture, diffusion de ""La Tête en arrière" de Violaine Schwartz tous les jours à 11 heures 50 sur France Culture, du lundi 18 au vendredi 22, puis du lundi 25 au vendredi 29 octobre. Avec les voix de Violaine Schwartz
Coordination Blandine Masson
Réalisation Laure Egoroft
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Vient de paraître
Tomates de Nathalie Quintane et Le Réglement de Heather Lewis en librairie le 7 octobre
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Valère Novarina au programme des lycées
Dès la rentrée de septembre Valère Novarina sera au programme des lycées, dans les classes avec option théâtre avec notamment : Devant la parole qui vient de paraître aux éditions P.O.L dans un format semi-poche, et avec L’Acte Inconnu. En format semi-poche on peut lire aussi : Le Théâtre des paroles qui contient: Lettre aux acteurs, Le Drame dans la langue française, Le Théâtre des oreilles, Carnets, Impératifs, Pour Louis de Funès, Chaos, Notre Parole, Ce dont on ne peut parler, c’est cela qu’il faut dire. Valère Novarina est aussi auteur associé du théâtre de l'Odéon à Paris pour la saison 2010 et 2011
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Bernard Noël, prix Robert Ganzo
Le Prix Robert Ganzo a été attribué à Saint-Malo à Bernard Noël pour son livre: Les Plumes d'Eros, œuvres 1, éditions P.O.L. Le Prix Robert Ganzo de poésie est décerné par la Fondation Robert Ganzo, sous l’égide de la Fondation de France, et ce grâce à la donation de son épouse Yvonne Thomas Ganzo aujourd’hui décédée.
Ce prix est pérenne et a été octroyé pour la première fois en avril 2007. Décerné à Saint-Malo pendant le festival « Étonnants voyageurs » le prix Robert Ganzo entend saluer un poète de tempérament, un aventurier du verbe et de la vie, un passeur d’émotions et de défis, un arpenteur de grand large et d’inconnu.
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La Centrale d'Elisabeth Filhol, Prix France Culture Télérama.
La Centrale d'Elisabeth Filhol,Prix France CultureTélérama. C’est la cinquième fois que le prix France Culture Télérama est décerné. Elisabeth Filhol succède à François Bégaudeau, Régis Jauffret, Véronique Ovaldé et Antoine Bello.
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Les éditions P.O.L ouvrent une page Facebook
Les éditions P.O.L ont ouvert le 5 février une page Facebook sous le nom de Editions POL .
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Emmanuel Carrère Globe de Cristal 2010
Emmanuel Carrère a recu le Globe de Cristal 2010 pour d'Autres Vie que la mienne, élu meilleur roman de l'année par un jury de 5000 journalistes, lors d'une soirée au Lido à Paris lundi 8 février 2010. D'autres Vies que la mienne a reçu le Prix des lecteurs de l'Express, le grand prix Marie Claire du roman d'émotion, et le prix Crésus.
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Comment peut-on être Afghan à Paris
Paris, Canal St Martin
Ils sont jeunes, certains ont à peine quinze ans, aucun plus de trente. Les plus chanceux ont une écharpe et un bonnet. Presque pas un n’a de gants. Le thermomètre pointe zéro. Qu’est-ce que ça change ? De toute façon, ce n’est pas le maigre brasier, deux planches minables, quatre cageots humides qui vont les réchauffer.
Ils sont cent cinquante à peu près. Cinq cents dans tout Paris, à marcher dans des tennis troués, à tourner, sans trouver où s’arrêter au chaud.
Ils sont Afghans.
Ils ont lâché leur vie, leur famille, leurs amis, leur pays. La plupart viennent de régions contrôlées par les talibans. D’autres non. Quelle importance. Des bombes sautent à Kaboul. C’est tout le pays qui s’abandonne à la guerre.
La France, c’est-à-dire nous, les poursuit comme des criminels. Menottes, avion : c’est aux barbus qu’on les remet puisque les intégristes sont les seuls à leur ouvrir les bras.
Souvenez vous de ce temps : on appelait encore un mineur un enfant. Aucun ministre alors ne se serait permis de nous laisser croire qu’il est bon de laisser un enfant l’hiver dans la rue. Même étranger.
Et il y a certainement eu une époque où on appelait un immigré un homme. Même s’il était sans papier.
Ces enfants, ces hommes sont venus chez nous portés par l’espoir d’échapper à la violence. D’étudier. De mener une vie paisible. D’être dignes. Ce ne doit pas être trop demander.
Ne jetons pas dans les eaux du canal le manteau que St Martin a partagé avec un pauvre.
Atiq Rahimi (appel lancé dimanche 10 janvier au bord du Canal Saint Martin)
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Vengeance du traducteur, de Brice Matthieussent reçoit le Prix du Style.
Créé par le label littéraire Plume et Plomb, le Prix du Style a vocation à récompenser, pour sa qualité stylistique, un livre écrit par un auteur vivant, d'expression francophone, paru dans l'année écoulée. Il a été décerné à Vengeance du Traducteur, de Brice Matthieussent vendredi 11 décembre, lors d’une cérémonie au Sénat, par un jury présidé par Antoine Buéno.
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