Ce late Fourcades est un dispositif émouvant et radical où le nom de l’auteur rejoint la fugue des variations de l’écriture et du poème en cours. Ces dix-sept textes sont autant de différentes périodes simultanées de Fourcade, faisant écho à l’anglais, late cezannes, par exemple, pour désigner ses dernières œuvres – ou plutôt ici comment la fin, le tard, l’urgence, travaillent l’écriture du poème. On y croise entre autres, dans une familiarité déconcertante qui devient nécessité, Proust, Cézanne, Matisse, Pasolini, David Lynch, Oui, le long...